L'ÉGYPTE : avec Sœur Sara chez les chiffonniers de Mokattam
 

 

Hier, on comptait 50% de mortalité infantile dont 40% par le terrible tétanos
Aujourd'hui, il est vaincu... pas un seul cas depuis 1990.
 
Hier, les enfants triaient les ordures.
Si les garçons pouvaient sortir du bidonville, les fillettes étaient condamnées, à vie,  au tas d'ordure.

Hier, les ordures

Aujourd'hui, une école maternelle, primaire, un collège et un lycée accueillent 1200 élèves, avec la présence de Soeur Sara.

Aujourd'hui l'école

En 1974, soeur Emmanuelle décide de VIVRE AVEC les chifffonniers DANS LEUR BIDONVILLE, DANS UNE CABANE COMME EUX... pour leur permettre d'être, comme elle le dit avec l'Abbé Pierre :
"DES HOMMES, DES FEMMES DEBOUT"

 

Elle apporte un soutien aux chiffonniers du Caire, surtout dans le domaine éducatif : des écoles construites, d'autres en projet.
 
"Un enfant scolarisé, c'est une FILLE qui deviendra une femme AUTONOME, dans sa vie familiale et professionnelle,
Un enfant scolarisé, c'est un GARÇON qui pourra choisir son métier et faire face dignement à ses responsabilités."
 
Cette émancipation se conquiert par l'école :
Aux classes primaires et au Collège, se sont ajoutés en 1995 le lycée "Basma" et en 1999 les maternelles du jardin d'enfants "Rose-Marie".
 
Depuis Octobre 1995, le lycée "BASMA" accueille les jeunes filles qui ont terminé leurs études secondaires au Collège de Mokattam. En trois ans, elles préparent avec assiduité un baccalauréat technique. 12 % des jeunes Egyptiennes arrivent à ce niveau d'études.
Elles peuvent se cultiver, acquérir un diplôme qui les valorisera, leur permettant d'obtenir un travail ou de continuer des études universitaires. C'est le tremplin vers leur émancipation et celle des générations futures :
 
"Si tu éduques un HOMME, tu éduques un individu"
"Si tu éduques une FEMME, tu éduques un PEUPLE"
 
A ce jour, 42 jeunes bachelières sont en université.

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